Qui suis-je?


J’ai 53 ans. Je suis papa de 3 enfants, deux filles et un garçon. Je suis né en 1963 à Poitiers et après quelques années passées en région parisienne, j’ai vécu 10 ans en Algérie où j’ai passé l’essentiel de mon enfance et de mon adolescence.

 

Mes parents aujourd’hui à la retraite étaient enseignants, la famille de ma mère est originaire de la région toulousaine, celle de mon père de Tunisie.

 

Ma jeunesse à l’étranger, mes origines familiales m’ont ouvert au monde. J’aime profondément la France mon pays, mais je refuse de la voir rétrécie, repliée sur elle-même. Je suis un européen convaincu, je crois à l’ouverture sur la Méditerranée.

 

Je suis revenu en France en 1981, le baccalauréat en poche et la gauche au pouvoir. Je me suis posé à Lyon pour des études supérieures en biologie. Et aussi pour connaître mes premiers engagements.

 

S’engager, c’est d’abord pour moi le refus de l’injustice, des inégalités.

 

S’engager, c’est aussi la volonté d’être utile à la société.

 

Bénévole associatif auprès de prisonniers pour des actions de lutte contre l’illettrisme, puis comme conteur auprès des enfants des quartiers populaires, j’ai été à l’initiative de l’AFEV qui est aujourd’hui le premier réseau de bénévoles étudiants intervenant dans les quartiers populaires (plus de 7.000 étudiants par an). J'ai également été président de l'Observatoire de la Vie Etudiante et mis en place une enquête nationale sur les conditions de vie des étudiants.

 

J’ai présidé l’AFEV de 1991 à 1998 et cela reste une grande fierté pour moi.

 

En 1998, j’ai rejoint le cabinet du ministre de l’Éducation nationale, j’ai notamment accompagné le lancement du projet « Lire et faire lire » porté par la Ligue de l’enseignement et l’écrivain Alexandre Jardin. Il s’agissait de mobiliser des retraités pour des séances de lecture après l’école. L’engagement associatif encore et toujours. J’ai retrouvé ce projet à Roquettes, avec une formidable équipe de bénévoles.

 

Au ministère de l’Éducation nationale, je me suis aussi occupé du dossier des langues régionales, avec notamment l’occitan pour notre région. Et j’ai pu mesurer la richesse de leur apport à notre patrimoine national.

 

Je n’ai plus le temps aujourd’hui de cet engagement associatif à titre personnel, mais c’est sans doute fort de ces expériences que j’ai pris tant de plaisir tout au long de ce mandat à rencontrer les associations, lors des forums de rentrée ou à l’occasion d’évènements qu’elles organisent.

 

Étudiant boursier, devant travailler pour compléter mes revenus, je me suis naturellement engagé dans le syndicalisme à l’université Claude Bernard de Lyon pour améliorer les conditions d’études et de vie des étudiants.

 

Après avoir été le porte-parole lyonnais du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, je suis devenu le président national de l’UNEF-ID.

 

L’engagement politique est venu dans la continuité de la vie associative et du syndicalisme étudiant.

 

Homme de gauche, j’ai adhéré au parti socialiste. J’ai appris l’exercice des responsabilités comme élu local, dans le XIXe arrondissement de Paris entre 1995 et 2001, en charge de la sécurité et de la démocratie locale, j’ai mis en place les premiers contrats de sécurité locale et les premiers conseils de quartiers dans la capitale.

 

Puis j’ai choisi de m’impliquer dans la vie politique en Seine Saint Denis. En 2008, je suis devenu 1er adjoint au maire de Villepinte, toujours en charge de la sécurité et de la démocratie locale. Ces neuf années de militantisme politique et associatif dans le « 9-3 » ont renforcé ma préoccupation pour la situation de nos quartiers populaires, l’emploi des jeunes, la sécurité, le logement…

Cette même année je suis aussi devenu secrétaire national en charge des élections du Parti socialiste, responsabilité que j'exerce toujours aujourd'hui avec l'animation du pôle « Animation, élections et vie du Parti ». C'est à ce titre que j'ai piloté l'organisation de la primaire de la Belle alliance populaire de janvier 2017.

 

Je suis depuis 2012 député de la 9e circonscription de Haute-Garonne.

 

Attaché au non-cumul des mandats, je n’ai pas d’autre mandat que celui-ci auquel je me consacre à temps plein. Je suis d'ailleurs fier d'avoir été le rapporteur de la loi sur le non-cumul entre un mandat parlementaire et un mandat exécutif local. Durant ce premier mandat de député, j'ai notamment été à plusieurs reprises rapporteur du budget de la recherche industrielle et responsable pour le groupe socialiste, écologiste et républicain du texte ALUR sur le logement et l'urbanisme.

 

 

En dehors de l’engagement qui occupe une place importante dans ma vie, je suis un passionné de cuisine et je n’hésite pas à me glisser derrière les fourneaux dès que j’en ai le temps. Je suis un grand amateur de sport, le foot et le rugby en particulier.

 

 

 


Thierry Suaud, candidat suppléant

Je suis né à Bangui en République Centrafricaine, il y a 49 ans.
Arrivé en Haute-Garonne à mes 5 ans, je n’ai plus jamais quitté
notre territoire. Mes deux fils, de 15 et 19 ans ont grandi à Portet sur-
Garonne, dont je suis devenu Maire en 2008.
J’ai à cœur d’y faire vivre toutes les expressions citoyennes et
associatives, en associant les habitants à tous les grands projets
d’aménagement, en promouvant les temps de rencontre et d’échanges.
C’est ce sens du dialogue, du contact de proximité que je retrouve dans l’action de Christophe Borgel.
Si la justice sociale et l’égalité fondent le coeur de mon engagement, je suis aussi engagé en faveur de la qualité de l’air et de l’eau qui conjuguent des exigences environnementales et de santé publique, j’essaie de les animer en les liant aux enjeux de l’innovation économique et des transports sur le territoire du Muretain.